11/09/2008

Le lien ténu entre l'homme et le porc

Si vous possédez cet animal domestique à la maison ( un homme, hein, pas un porc) , vous constaterez comme moi que parfois la ressemblance avec l’illustre représentant de la race porcine est parfois hallucinante. A proprement parler ( trop tentant, celle ci) , parfois celui qui s’en sort le mieux n’est pas celui qu’on croit.

Alors décryptons ensemble: l’homme rentre du boulot. Eu égards aux longues heures passées à se coltiner un travail harassant, il estime de son bon droit d’ôter ses chaussures et de faire profiter toute la maisonnée de ses senteurs tout sauf printanières.

Le porc a passé sa journée à se rouler dans la boue. Pas parce qu’il est sale, mais pour protéger sa peau délicate. Le soir venu, près de Madame Cochon, il grogne paisiblement, tout autant couvert de boue.

L’homme aime à l’occasion s’offrir un petit raffraichissement malté, devant un spectacle télévisuel quelconque. ( Alerte j’ai mis les bouts, ou un match de Fous ta Boule). Celà s’accompagne de bruits de joies et de contentement qu’on appele communément rots.

Le porc manifeste sa joie de mater les poules de la campagne en grognant gentiment. Et parfois aussi en remuant la queue. ( mais ceci est un autre problème)

L’homme découvre le pouvoir de la douche. L’homme est content. L’homme à l’occasion se rase. L’homme pârfois utilise du déo. A condition que ces découvertes se renouvellent plus qu’hebdomadairement, l’homme est loin d’être un porc.

Le porc se complait dans sa boue. Mais à l’occasion, un petit rincage est bienvenu.A condition que le rincage se renouvelle plus qu’hebdomadairement, le porc est loin d’être un homme.

L’homme reste à l’affût. Oeil vif, oreilles dressées, il guette la moindre proie femelle pour l’honorer de sa présence ( et plus si affinités)

Le porc, ferré, reste tranquille. Une fois la portée mise en route, il entre en méditation.

L’odeur de l’homme, mélange savant de tabac froid, de bière éventée, de sueur après une soirées entre copains est parfois peu ragoutante.

L’odeur du porc, même entre potes, ne varie pas d’un iota. Forte, mais égale. avec lui, pas de surprises.

L’homme parfois, pour s’assurer du confort thermique de sa couche, se laisse aller à quelque flatulences. Joueur, il aime à faire bénéficier sa compagne des dites odeurs en lui enfoncant la tête sous les draps.

Le porc.. ben faut que je demande à madame Cochon….

20:21 Écrit par sand dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : homme, humour |  Facebook |