19/09/2008

le mec idéal

Je suis pas difficile, mais j’ai quelques exigences. Par exemple, j’aime pas qu’on me suremballe la marchandise. Surtout en matière de mecs. Les jolis noeuds, les flonflons, les papiers de soies qui bruissent, très peu pour moi. J’aime pas quand ça brille trop, j’ai trop peur qu’en grattant un peu à la surface le vernis s’écaille.

Alors tous ces mecs trop beaux, parfaitement épilés, lisses, sans rien qui dépasse, ça me laisse froide. C’est un peu comme ces morceaux de viande chez le boucher. Rouge à un point que c’en est suspect. Qu’est ce qu’on a injecté dedans pour que ce soit si brillant?

Surement rien de très ragoûtant.

J’ai jamais aimé jouer à la poupée. Parce qu’elles sont toutes pareilles, elles ont toutes les mêmes copines, …la même tronche artificielle. Moi ma meilleure amie, celle qui ne me quitte pas de jour comme de nuit c’est Cel ( Ulite de son nom complet), mon nez est selon les commentaires un peu grand, ou de caractère, mais c’est le mien. Personne d’autre ne possède le même, …

Je ne me suis jamais reconnue dans ces modèles prônant un certain type de beauté. Celle qui vous fige, celle qui vous glace, pas de celle qui fait que vous avez envie de toucher, intimidé par son espèce d’immatérialité.

J’aime la chair, j’aime le grain de la peau. Même s’il n’est pas parfait, surtout s’il n’est pas parfait. J’aime découvrir des petites caractéristiques  qui rendent unique un individu.

C’est pour tout ça que les mecs ” beaux”, bof! J’aime sentir sur le visage d’un homme qu’il a vécu, j’aime voir des petites rides au coin des yeux quand il sourit, j’aime passer ma main sur un torse viril mais pas forcément over musclé. J’aime être touchée par un détail, une jolie peau, de belles mains, une voix chaude ou de beaux yeux, je n’ai pas forcément envie que tout soit parfait.

Parce qu’un homme , c’est aussi des forces et des fragilités, je n’ai pas besoin d’avoir en surface quelque chose de lisse et de policé.

Exit les toy boys, vive les mecs, les gueules….

Ceux de la vraie vie

15:34 Écrit par sand dans Amour | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : ideal |  Facebook |

18/09/2008

Sexe, Rombières, .... mais pourquoi?

j'adore quand vous googlez. C'est d'ailleurs la première chose que je vais voir. Car si certaines requètes sont classiques, d'autres sont comment dire? Spéciales?

Allez c'est ma tournée

vieille rombière, rombière: bref celle ci est un de vos mots clés préférés. Pourtant je ne suis pas celle que vous croyez...

comment la rendre heureuse: qui ? la rombière?

elle a tout changer tout bouleverser elle est arriver aussi vite qu'un avion de papier:    ben, si tu le dis, moi j'te crois hein....

lien entre porc et homme:  comme quoi y en a qui sont aussi tordus que moi ! yes !

analyse fritabilité:  c'est fou ce que les gens cherchent comme trucs sérieux

truc pour bien bander: c'est peut être pas moi qui suis la mieux placée pour répondre, je ne dispose pas de cet appendice...

pourquoi les vaches ont deux estomac: De deux choses l'une, soit c'est ugo ( mais il est encore trop petit pour utiliser l'ordi,) soit c'est une maman en panne d'inspiration pour répondre aux questions de son chérubin démoniaque... et là, je compatis !

humour wallon: heu? bouquette ?

comment toucher une femme exciter: heu? .....

l'image de notre coup de foudre: ptêt demander à une section paparazzi, moi j'fais pas, désolée

les plus longs cheuveux du monde: je suis pas bien sûre, des cheuveux, vous dites?

comment attention à une femme: vous pouvez répeter la question?

comment c'est fait une roue: mais j'ai pas les réponses à tout moi...

hotesse de caisse nue: j'y avais jamais pensé, ça pourrait être fun ( non je blague )

texte sur n'importe quoi: je confirme, on peut chercher n'importe où

jouer à maquiller des personnes et leur couper les cheveux: non je veux pas jouer avec vous....

Et pour vous récompenser:

Enjoy!

14:50 Écrit par sand dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : mots cles, james brown, risoli |  Facebook |

17/09/2008

Appelez moi Sid*

Paresseuse, par essence elle est paresseuse….

Ca vous dit quelque chose? A moi, oui, et plutôt deux fois qu’une. Outre cette chanson de Caroline Loeb, c’est aussi une parfaite définition de ma petite personne.Je suis une feignasse, une flemmarde, et j’aime ça en plus.

Ma devise: si tu peux en faire moins c’est bien.Si tu  peux ne rien faire, c’est encore mieux. Mais voilà, une vie à buller, c’est pas trop possible. ( Ah contingences matérielles), donc de temps à autre, faut que je me résolve à me secouer le gras.

Mère Nature ( parce qu’on peut dire ce qu’on veut, en général elle , elle bosse, et plutôt pas mal) pour équilibrer ma fainéantise m’a doté d’une vitesse d’exécution des choses et d’une mémoire assez importante. Ce qui m’a permis par exemple de réussir mes études sans bosser ou presque, simplement écouter les cours me suffisait. Sauf en physique-chimie-math,  là, c’est pas un problème de mémoire, mais de compréhension.( on dira ce qu’on veut, mais les maths c’est loin d’être logique…)

Je n’ai jamais eu de grandes ambitions, mais j’ ai toujours trouvé sur mon chemin des gens qui en avait pour moi. Sans mon mentor, je n’aurai même pas tenté de m’inscrire au concours de 1er sommelier de Belgique junior. Et s’il ne m’avait pas mis de permanents coups de pieds au cul, je ne l’aurai jamais remporté. Sans mon homme, qui m’a dit de me lancer dans un blog, je ne l’aurai jamais fait.

C’est pas que j’aime pas travailler, mais j’ai besoin d’être surmotivée pour y parvenir. Une fois la machine lancée, ça roule, mais encore faut il la mettre en branle.

J’ai de la chance, trop de chance peut être. J’aime écrire.Ca vous avez du le constater. Mais je suis très loin d’y passer des heures à fignoler, chercher l’expression exacte, le mot qui va bien. Une idée, j’aligne les mots et puis basta. Je relis, une fois, pour éviter les fautes d’orthographe trop évidentes, puis j’envoie. C’est pour ça que parfois, mes conclusions sont hâtives, voire inexistantes. Il faut que ça se termine. Mais je n’arrive pas à écrire autrement ( faudra vous en contenter)

Je ne serai jamais une besogneuse, de celles qui sont en perpétuelle insatisfaction, veulent toujours remanier. Et j’ai conscience que parfois, mon comportement irrite. J’ai l’air de prendre les choses par dessus la jambe. Ce n’est pas le cas.

Seulement, depuis les années que je fonctionne comme ça, je me rends compte que je ne  vis pas si mal. J’ai mes petites occupations, mes distractions. Je pourrai en faire plus? Pour quoi?

Paresseuse, par essence elle est paresseuse… mais est ce de la paresse, ou trop de quoi ou qu’est ce….

elle s’en fout, elle s’balance, de savoir ce que les autres en pensent

*sid le paresseux, Ice Age

16/09/2008

Je m'appele Bruxelles

De deux choses l’une, soit je suis dingue, soit c’est le monde qui l’est . Tout? Non, juste une micro parcelle de territoire mondial qui résiste encore et toujours à la raison.

 Est on d’un pays parce qu’on est né sur son sol?On peut très bien y passer toute sa vie sans rien y comprendre.

Qu’est ce qui définit vraiment un pays? Une histoire? Une communauté d’idée? Une loi?

Des questions auxquelles je n’ai pas de réponses.

 Alors je ne peux que constater que ce pays dans lequel j’ai grandi est un schizophrène. Une sorte d’hybride mal dégrossi, qui hésite entre se couper un membre pour avancer, ou le soigner. La gangrène est là: nationalisme , extrémisme de part et d’autre.

A ma droite nous avons les flamands, majoritaires, taux de chomage faible, caricaturés ” les bons travailleurs”.

A ma gauche, les wallons , taux de chomage élévé, caricaturés ” les paresseux qui picolent.”

Et au milieu, moi , Bruxelles. Ville cosmopolite, en territoire flammand, et pourtant à majorité francophone. Sans cesse tiraillée entre potée à la liègeoise et waterzooi. Une terre de déchirements, un foyer de dissenssions.

Tant et si bien que dans ma périphérie, des bourgmestres flammands interdisent à leurs administrés commerçants francophones de s’adresser à leurs clients francophones autrement qu’en flammand. Vlaams eerst. Une abération?  Et pourtant!

Elle tourne, ma Belgique. Elle continue à avoir des idées à défaut de gouvernement. Depuis un an, nous sommes en intérim. Y aura t il reconduction de contrat? Rien n’est moins sûr.

Personne ne veut céder, ni concéder.

Et je m’interroge. Qu’adviendra t il de moi? de Nous?

Si la Flandre devient une nation indépendante, si la Wallonie est rattachée à la France… Moi, qu’est ce que je vais devenir? Peut on vivre sans coeur, sans tête?

Alors j’attends. Je ne peux faire que ça. Je souris de voir comme les symboles nationaux reviennent en force.

J’ai plaisir à voir les efforts des chercheurs de l’Institut de recherche d’Ath qui étudient la fritabilité des pommes de terre.  Une frite est préférée plus dorée chez nous, plus pâle chez nos voisins hexagonaux. Donc il faut choisir la bonne pomme de terre en conséquence. Au moins, on est d'accord sur la couleur des frites, flammand ou wallon...

J’aime à savoir qu’on a demandé le Classement au Patrimoine Mondial Immatériel de l’humanité du Boulet sauce lapin.

Parce que qu’on soit flammand, wallon, le boulet du dimanche soir, c’est encore un peu d’esprit fédérateur.

J’aime mon pays, j’aime son surréalisme. J’aime à penser qu’on trouvera une solution, si alambiquée soit elle.

Je suis belge.

J’en suis fière.

19:30 Écrit par sand dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : separatisme, belge je suis |  Facebook |

Reprise oui ou crotte et un bonus

D'abord, on va faire plaisir à plume  . Ma belle, c'est pour toi.

 

 

 Ensuite comme normalement vous êtes tous de bonne humeur, guillerets, on continue sur un mood langoureux sexy...

 

  C'est bon là? Vous êtes bien détendus, sourire aux oreilles? Alors je peux me permettre de vous soumettre ça: 

 Z'avez vu comme j'ai subtilement amené le bazar. Ne me dites pas merci... ou si, si vous chantonnez ça toute la journée, ça me fera un plaisir extrème!

13/09/2008

On se détend?

 

Ce mec, on l'aime ou on le déteste, moi je l'adore... Il me fait rire, il est surréaliste, drôle, et à prendre au .... je sais pas exact à quel degré au juste

Enjoy

 

21:14 Écrit par sand dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : poelvoorde mon amour |  Facebook |

12/09/2008

croyez vous au coup de foudre?

J’ai toujours été sceptique. Le coup de foudre. Déjà rien que le nom ça fait un peu peur non? Je ne suis pas une romantique, les chabada ba da, très peu pour moi.Donc, on ne peut pas dire que je cultive un terreau particulièrement propice à l’éclosion de tels sentiments.

Et pourtant… Je dois témoigner .( j’aurai pu le faire dans Confessions Intimes, mais ça aurait perdu de son charme).J’ai été touchée par la foudre.

Le mercredi 5 Octobre 2005 à 13H14.J’étais crevée, pas belle à voir, les cheveux collants sur ma figure, et je portais un truc informe. Pourtant, il s’en est fichu royalement. On s’est regardé, et on s’est plu. Immédiatement. Irrémédiablement.

Tout de suite, ça a été l’entente parfaite, ou presque. Quelques ajustements quand même furent nécéssaires pour faire cohabiter ces deux inconnus que nous étions.Et c’est ainsi qu’à commencé un étrange ballet ( que n’aurait pas renié Kamel Ouali) fait de regards, de sourires, de peu de mots finalement.

Qu’ai je besoin de lui dire qu’il ne sait déjà? Si l’on parle, c’est pour écouter les mélodies de l’autre, ses souffles, ses rhytmes…

Depuis le début, lui et moi sommes complices, naturellement. Il est tout ce que j’attendais. J’essaie d’être ce qu’il pourrait espérer de moi.

Trop idéaliser, ce n’est jamais bon, bien sûr, mais pourtant. Ses rires, ses joies, son caractère, son humour qui fuse, ses éclairs d’intelligence… Je l’aime.

Même si parfois c’est exigeant, c’est compliqué, avec lui, ça ne l’est jamais vraiment. Avant de se connaitre pour de vrai, les relations que l’on avait étaient paisibles, douces, sereines. Puis ça a continué sur le même mode, il rend simple et limpide tout ce qu’il touche.

Je n’attends rien de lui, que de le savoir exister libre et joyeux, comme il est toujours. Je l’aime

Mon fils

22:47 Écrit par sand dans me, myself and i | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : je l aime a mourir |  Facebook |