26/10/2008

Ecrire

Ecrire. Toujours. Peu importe le lieu, l'heure, le support. Ecrire est un besoin, une nécessité. Coucher sur les papier des mots, les aligner, y mettre du sens, une manière de m'approprier le temps, de le ralentir, de retenir des émotions fugaces,de les voir se matérialiser sur papier ou sur un écran d'ordinateur. C'est devenu addictif, au point que je n'arrive plus à m'en passer. Ce désir impérieux de prendre la plume, ou de caresser le clavier, petit à petit s'est imposé à moi. Et tous les jours, j'y souscris. Tous les jours, je m'y attelle. Tous les jours j'y prends plaisir. Tous les jours, les émotions sortent du bout de mes doigts, comme autant de larmes que mes yeux ne feront pas couler.

Bien entendu, selon les moments, les instants passés en compagnie de mes mots sont douloureux quand il me renvoient à mes propres expériences, ludiques quand il ne s'agit que d'amuser la galerie, ou du moins que je voudrais qu'il ne s'agisse que de ça, et pas d'une défilade pour cacher mon vrai moi.

Car j'ai beau écrire, encore et toujours, je me cache malgré tout un peu. Que ce soit derrière de l'humour, ou des sentiments déguisés, des anecdotes ou de la fiction, si un peu de moi transparait, c'est juste parce qu'il le faut bien, parce que sinon, mes textes ne seraient pas vivants, pas vrais.

J'allonge les minutes, je prolonge à l'envi des instants . Écrire est ma seule arme pour les retenir. C'est devenu d'une certaine façon un acte de terrorisme envers mes sentiments. A la fois, les vider de leur contenu, les désosser, ronger jusqu'à leur carcasse, et les analyser, pour ce qu'ils sont, pour ce qu'ils m'apportent, pour ce que voudrais qu'ils ne soient pas là, parfois.

Écrire, quelque part, c'est accepter de se sentir faible, et se débattre de toutes ses forces pour ne pas se noyer...C'est investiguer une part de soi qui reste inconnue aux autres, c'est aussi savoir travestir son impudeur,  se révéler tout en restant dans l'ombre, accepter que la lumière entre, mais pas trop, par petites touches...

J'ai cessé d'écrire pendant environ cinq ans. Cinq longues années  de cris dans le silence, de retenue, de rébellion contre ces choses qui voulaient sortir de moi, malgré moi.

Maintenant, j'assume mes mots, et mes maux.

Pour tout ça.

Écrire.

19/10/2008

Once upon a time, I was falling in love

Maintenant que j’ai cinq minutes devant moi, et que j’arrive à inspirer un peu d’air frais de temps en temps, je peux bien vous le dire. Ma vie est toute chamboulée, perturbée. J’ai tout envoyé valser cul par dessus tête pour ses beaux yeux bruns. Il me fait vivre un conte de fée, il me fait ressentir des trucs encore inconnus, j’ai le coeur qui bat à mille à l’heure.

Je suis vivante, plus que jamais.

Il a transformé ma vie.

Harry, Ha-rry…. Je me délecte de ces deux syllabes, je les fais rouler dans ma bouche, je les murmure, parfois même je les crie.

Comment vous le décrire justement?

Il a ensoleillé mes journées, il est mon tout, mon roi… Les papillons en l’air et les fourmis par terre prennent un malin plaisir à nous observer batifoler dans les prés. J’aime sentir son coeur battre sous ses poils, puis lui grimper dessus sauvagement, ….

Je vous le présente, en vrai?

Sûres?

Bon, ben voilà

http://harrycouchetoila.wordpress.com/

17/10/2008

Humeur du jour

15/10/2008

Non, tu n'es pas malade....

Je sais pas ce qui se passe pour le moment, mais on voit fleurir de tous côtés un paquet d'articles tournant autour de la maternité et de ses affres (enfin, j'ai bien une théorie, mais bon... t'as deux heures à me consacrer, là tout de suite ? nan? on va faire sans alors...). Tout ce que je lis depuis, c'est des avertissements horribles et horrifiés, des mises en gardes contre les monstruosités de la grossesse et de l'accouchement.

Et là, les filles, j'ai envie de vous dire stop.

Parce que trop, c'est trop. Entre l'angélisme béat de la naissance merveilleuse et sans douleur, et le film gore à petit budget, il y a un monde. Un monde de nuances. Pourquoi faut il à ce point maintenant démonter une par une les monstruosités de la maternité? En réaction à un discours un peu trop lissé qu'on nous a présenté trop longtemps?

Et si la première cause de cette mise en scène, ce n'était pas les femmes, elles mêmes? Parce que vous aurez toutes remarqué. Une femme enceinte, même de trois semaines, du moment qu'elle a conscience de l'être, ça se voit. Tu ne peux pas faire autrement. Typiquement, les pointes de ses pieds se dirigent vers l'extérieur, sa main se pose sur son ventre, son bassin se pousse en avant, et elle souffle... Bah oui. Objectivement, elle n'a pas de raisons.

Mais on lui a toujours répété qu'une femme enceinte, c'est fragile et fatigué, bla bla. Alors comme c'est un rôle qu'elle ne devrait pas jouer trop souvent, elle s'applique. Il faut les rentabiliser ces neufs mois, il faut profiter. ( je sais, c'est paradoxal, mais une bonne femme enceinte doit avoir des nausées, être de mauvaise humeur, avoir mal au dos, aux pieds, des poussées d'hormones qui la rendent infernale, déprimée ou agressive et des envies subites).

Tu comprends, dans la tête de la femme enceinte, se passent de drôles de trucs. C'est un peu comme quand t'as ton premier amoureux. Tu voudrais que ça se voie sur ta figure que tu l'as embrassé (avec la langue). Mais tu te dis que si tu le cries sur tous les toits, ça fera pauvre fille. Alors tu te tais et t'espères qu'on remarque. Tu mets du gloss. Dans ton cas, le gloss sert à rien, mais un t-shirt à message ( genre" garçon ou fille") si. Alors tu le portes. A deux mois de grossesse.

Avec tes copines, celles qui ont déjà vécu l'expérience, tu papotes. Bien sûr, t'as un peu grossi. Tes vergetures, t'en avais déjà, donc ce n'est pas si grave. T'envisage moyen de t'enduire de sperme de caribou comme recommandé par cop n° 1, qui en est à son troisième moutard.

A 6 mois, t'es en pleine forme. Seulement voilà, tu n'oublie pas. On te plaint. Tu fais la petite chose fragile, c'est si bon d'être au centre de l'attention, de se faire dorloter. Pour peu que t'aies gardé un minimum d'activité physique, tu te sens bien. Exclu: t'es pas obligée de vivre dans un cocon ouaté, tu peux même bouger un peu (marche, piscine, etc.)... Ce n'est pas beau ça ?.

Puis un jour, tu perds les eaux. Et ça fait pas mal. Effectivement, après ça se gâte un peu. C'est clair qu'entre expulser un paquet d'environ trois kilos cinq cent d'entre tes cuisses, et une promenade au clair de lune, le choix est vite fait. Seulement, t'as pas le choix. Je te passe les détails, mais je vais te dire un truc. Ce qui souffrira le plus et s'en souviendra le plus longtemps, c'est ta pudeur.

Mais sur le coup, tu t'en fous un peu. Faut dire que t'as autre chose à penser. (et au passage, oubliez la respiration du  petit chien, c'est bon dans les films, pas dans la réalité). T'entends un truc qui hurle. T'aurai pas cru, mais là, c'est juste le plus beau son que t'aie  entendu. D'un coup, tu débordes d'amour (au point que t'en oublierai d'expulser ce fichu placenta...).

Puis tu rentres chez toi. Si t'as de la chance, accompagnée. Et tu réalise que c'est lui qui t'a aidée à l'avoir ce bout' chou. Dans tous les sens du terme. Et tu l'aimes.  Evidemment, tu ne peux pas tout de suite lui montrer. Mais t'es pas obligée de monter sur le grand huit tout de suite, partager une barbe à papa, c'est bien aussi.

Résumons donc: être enceinte, c'est pas une maladie. C'est juste un truc naturel et qui finit par passer, comme les crises d'ados. Un délicieux moment d'égocentrisme. Accoucher, bien sûr, c'est pas du tetris niveau easy. Mais c'est à la portée de tout individu de sexe féminin (ouais, la nature quand même, c'est quelque chose). Bien sûr, après c'est pas uber fun tout de suite, vu que tu as ce qu'on appele les suites de couche ( pertes abondantes, mais en gros c'est comme si t'étais réglée, un peu plus longtemps que d'hab.'). Mais c'est normal, vivable. Pour autant que tu ne te prennes pas le chou pendant 107 ans.

PS: Si t'as jamais eu de nausées, ni d'insomnies, ni mal au dos, ni d'envies idiotes, .... te tracasses pas. T'es enceinte quand même. Suffit d'attendre un peu, tu verras que j'ai raison.

rePS: spécial dédicace à Zan, qui sera une maman du tonnerre, c'est sûr !

RErePS: évidemment tout ceci ne vaut que pour une grossesse normale, sans problèmes majeurs...

14/10/2008

Où il est question de magnum...

Ah être prévoyant.... On nous bassine avec ça, il faut prévoir, ordonner, anticiper.

Curieusement, ou pas, j'ai toujours aimé ça petite. Par exemple, j'avais prévu un remplaçant au cas où Mac Gyver et moi, on pourrait pas se marier. S'il avait merdé en concevant un de ses gadgets à base de chewing gums et de ficelle, et qu'il était subitement devenu chauve ( allez savoir pourquoi, ce qui me plaisait le plus chez lui, c'était ses cheveux), j'aurai épousé Thomas. Oui, vous avez bien lu. Thomas Magnum, ses fossettes et ses chemises hawaiennes. Quel homme, hein? Même maintenant, j'en frémis encore.

Bon, ça s'est pas fait ( qui a dit dommage? ), mais je l'avais prévu. Ca m'a servi à rien. Et je m'en rends compte qu'en grandissant ( bon, d'accord en vieillissant), je prévois de moins en moins. Pourquoi ? C'est difficile à dire. Peut être que je suis plus sereine face aux évenements, que je fais plus confiance à ma capacité d'improvisation. C'est pas toujours confortable, mais c'est beaucoup plus libérateur. Oser se dire que non, on n'a rien prévu au cas où , c'est se laisser une porte ouverte, c'est s'offrir un peu d'air frais à peu de frais.

C'est aussi un peu se faire peur, jouer avec un danger potentiel, s'approcher des flammes comme ça, sans avoir l'air d'y toucher. Puis se dire: " même si, je peux le faire, j'en suis capable".

Ca donne une force incroyable.

13/10/2008

REprise oui ou crotte

Enfin ce n'est pas vraiment une reprise, mais la polémique du jour...

Donc est ce que ça : entre parenthèses, c'est pas bien de bouffer macrobiotique, t'as vu ds quel état ça met ?

a été honteusement pompé sur ça ?

 

alors z'en pensent quoi les gens ?

21:28 Écrit par sand dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : alizee vs coldplay |  Facebook |

Lundi move your body, encore plus !!!!!!!

Bon, plus que 250 fois dormir, et je vais le voir, lui. Lui, ses hanches d'enfer, pour ne pas dire autre chose, sa voix puissante, son sex appeal animal, lui quoi !

Bon, d'accord, on sera pas vraiment en tête en tête, vu qu'il y aura quelque chose comme 59 999 personnes avec nous, mais je suis sûre qu'il fera les choses en grand. C'est pas si souvent , alors ... Je m'en pourlèche d'avance...

Pour ceux qui pensent que j'ai définitivement peté un plomb, je vous explique tout là:   http://trucsetautres.skynetblogs.be/post/6079339/dave-gah...

Donc vous comprendrez que dans mon effervescence et ma joie, la play list d'aujourd'hui va être un peu spéciale... avec un avant goût de ce qui m'attend...


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